Et de deux pour la sœur Henriette

  Et de deux pour la sœur Henriette

ATELIER DE CREATION ET D’ECHANGE DES FEMMES ARTISTES PLASTICIENNES DU BENIN

Et de deux pour la sœur Henriette

Jusqu’au 04 Juillet 2014 la galerie saint Augustin sise au quartier Saint Michel à Cotonou connait la deuxième édition du projet « L’atelier de création et d’échange des femmes artistes plasticiennes ». Elle a pour cibles les jeunes filles et les adolescentes, élèves et étudiantes et artistes créatrices en arts plastiques.

Entre une vocation et une intuition il y a qu’un pas, des entrailles d’une sœur religieuse n’acquit un projet original il y a deux ans dédié uniquement a la gent féminine. La génitrice de cet ‘’enfant’’, sœur Henriette Goussikindey, est partie d’un constat lors des expositions et ateliers d’arts plastiques. En effet, elle constate une absence récurrente des femmes artistes peintres lors de ces expositions. Dès lors elle a assigné comme objectif à ce projet de former les femmes béninoises à l’art plastique. Qui permettra à terme  du projet d’avoir plusieurs femmes sachant les méthodologies de la créativité artistiques en exploitant les techniques modernes et le savoir faire de nos traditions africaines. Partant du fait que la promotion du genre fait partie intégrante de la promotion de la femme africaine, la sœur justifie que la femme a naturellement une beauté, une force, une sagesse féminine d’où elle puise le savoir faire et le savoir être, rôle de l’éducation dont-elle a la charge en introduisant l’être à la vie. Diplômé de l’institut de formation artistique (Ifa), sœur Henriette entant contribuée de manière efficiente au développement des pays africains et par ricochet son pays d’origine le Bénin. Au cours du vernissage de cette édition trois prix ont été décernés aux lauréates qui ont travaillé sur le thème ‘’Paludisme, VIH et l’environnement’’  Aujourd’hui et demain l’humanité a et aura besoin de la sensibilité humaine et spirituelle de la femme pour avoir un monde de beauté, de justice et de paix dans le but de promouvoir notre identité culturelle.

Par Jonathan SEWAÏ